Après avoir analysé une année de données sur le rendement des départements de service de concessionnaires partout au pays, un constat s’est imposé : certaines des idées reçues les plus répandues dans l’industrie au sujet de la rentabilité ne racontent pas toute l’histoire.
Alors que de nombreux départements de service se concentrent sur l’augmentation de leur taux de main-d’œuvre effectif, les données ont révélé une autre tendance. Les concessionnaires qui obtenaient les meilleurs résultats amélioraient la productivité des techniciens, augmentaient le nombre d’heures vendues et éliminaient les inefficacités qui nuisent au rendement du département de service. Pour découvrir les facteurs qui contribuent à ces résultats, consultez le
Rapport 2026 sur les indicateurs clés des opérations fixes.
Les conclusions du rapport mettent en lumière les principales tendances en matière de rendement ainsi que les possibilités d’améliorer la rentabilité du département de service.
Les indicateurs qui comptent
Les concessionnaires participant à cette étude ont été regroupés selon leur emplacement et le volume de bons de réparation afin de comparer leur rendement à celui d’établissements ayant des activités similaires.
Une fois les groupes établis, nous avons posé les questions suivantes pour dresser un portrait clair de la santé globale du département de service :
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Vendez-vous suffisamment d’heures de main-d’œuvre?
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Maximisez-vous la valeur de chaque bon de réparation?
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Obtenez-vous une rémunération appropriée pour les travaux effectués?
Ces questions trouvent réponse dans trois indicateurs clés : les heures vendues, les heures par bon de réparation et le taux de main-d’œuvre effectif (TME). En analysant ces indicateurs conjointement, le rapport a mis en évidence une tendance importante : augmenter uniquement les taux horaires de main-d’œuvre ne garantit pas une meilleure rentabilité.
La croissance passe par l’efficacité
Le rapport a révélé des possibilités de croissance pour les concessionnaires de toutes tailles et de toutes régions. Les données montrent que l’augmentation du nombre d’heures par bon de réparation et l’optimisation de la capacité de service disponible ont une incidence plus importante sur la rentabilité que la simple augmentation des taux horaires de main-d’œuvre.
Les concessionnaires qui utilisent des outils permettant aux techniciens de repérer et de proposer des travaux supplémentaires génèrent systématiquement davantage d’heures vendues, des taux horaires réels de main-d’œuvre plus élevés et des profits plus importants. En améliorant les flux de travail et en réduisant les goulots d’étranglement, les départements de service peuvent mieux exploiter leur capacité disponible et favoriser une croissance durable des profits.
À retenir
La principale leçon du rapport de cette année n’est pas que les concessionnaires doivent travailler plus fort. C’est plutôt que les départements de service les plus performants donnent à leurs techniciens les bons outils pour travailler efficacement. Ils peuvent ainsi surpasser les concessionnaires qui s’appuient encore sur des processus manuels et des méthodes de travail désuètes.